
Auteur
Latchere Yoan
Date de publication
Quand j'ai refait mon site, la question du CMS s'est posée tout de suite. WordPress est la réponse habituelle, et je le connais bien. J'ai pourtant choisi Payload CMS avec Next.js. Voici pourquoi, ce que ça m'apporte au quotidien et ce que je mets en place pour le référencement.
Un CMS écrit dans le même langage que le site
Avec Payload, la configuration du contenu est du code TypeScript. Mes pages, mes projets, mes articles et mes catégories sont décrits dans des fichiers de mon dépôt Git, relus, versionnés et testés comme le reste. Pas de réglages cachés dans une interface, pas d'extension à mettre à jour en priant pour que rien ne casse.
L'administration et le site vivent dans la même application Next.js. Je peux donc créer un champ, l'utiliser dans un composant et le voir en ligne au même endroit.
Des brouillons, des versions et de la planification
Chaque contenu peut être enregistré en brouillon, garde un historique de versions et peut être programmé pour une date de publication. Pour un blog, c'est précieux : je prépare des articles à l'avance et je les fais sortir au rythme que je veux. L'aperçu en direct me montre le rendu réel de la page pendant que j'écris.
Le SEO : ce qui est branché de série
Le site utilise le plugin SEO officiel de Payload. Chaque page, chaque projet et chaque article dispose d'un onglet dédié avec un titre, une description et une image de partage, ainsi qu'un aperçu de ce que Google affichera. Sur le front, le rendu de ces champs alimente les balises de la page et les données structurées.
Deux autres éléments complètent le tout : un sitemap généré automatiquement et des redirections gérées dans la configuration, pour ne jamais perdre un lien quand une adresse change.
Quelques règles simples que j'applique pour chaque contenu :
- un titre de page unique, avec le sujet au début, sous les 60 caractères ;
- une description qui donne envie de cliquer, autour de 150 caractères ;
- une seule idée par page, avec des intertitres clairs ;
- des liens internes entre contenus voisins.
La sécurité des formulaires
Le formulaire de contact est protégé par Cloudflare Turnstile, une alternative aux captchas classiques qui vérifie le visiteur sans lui imposer de cocher des images. Le jeton est envoyé avec chaque soumission et enregistré avec elle, ce qui me permet de filtrer les messages automatiques sans gêner les vrais visiteurs.
Ce qui est moins simple
Je ne vais pas prétendre que tout est parfait. Payload demande d'être à l'aise avec Node et TypeScript, et il faut héberger l'application soi-même, ce qui n'est pas aussi immédiat qu'un WordPress chez un mutualisé. La gestion des adresses imbriquées (par exemple un article rattaché à un parent) demande un peu de code sur mesure. C'est un choix de développeur, à mettre en balance avec le temps que le client est prêt à investir.
Pour qui c'est adapté
Pour un site vitrine qui doit rester simple à mettre à jour, ce type de solution offre un bon équilibre entre confort de rédaction et maîtrise technique. Pour une boutique en ligne complexe, la réponse dépend du projet.
Si tu te poses la question pour ton propre site, je peux t'aider à choisir. Tu trouveras mes réalisations et mes services de création de site, ou tu peux directement me contacter.