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Développeur de dos devant un poste de pilotage avec calendriers et plannings lumineux
Contenu et automatisation

Auteur

Latchere Yoan

Date de publication

Je gère deux chaînes de contenu en parallèle : une sur le développement, une sur le gaming. Elles ont chacune leurs vidéos, leurs comptes et leurs règles. Sans organisation, je me serais perdu au bout de trois jours. Voici comment je m'y prends, avec Claude Code comme assistant de production.

Une session par métier

Plutôt que de tout mélanger, j'ai un dossier par rôle :

  • Dev : là où sont produites les vidéos de conseils de code.
  • Montage : là où sont montés les contenus gaming.
  • Pilotage : là où je décide des dates, du calendrier et de l'envoi.

Chaque dossier contient un fichier d'instructions que Claude lit au démarrage. Il y décrit l'organisation, les règles et ce qu'il n'a pas le droit de faire. Par exemple, depuis la session Dev, Claude ne planifie ni n'envoie rien : cela se passe uniquement depuis Pilotage. Cette séparation évite les erreurs de calendrier entre les deux chaînes.

Une structure identique partout

J'ai demandé que l'architecture soit la même dans tous les dossiers : mêmes noms, même répartition des fichiers, mêmes conventions. Quand une session reprend le travail, elle sait où chercher sans que je réexplique. C'est un détail, mais c'est ce qui rend l'ensemble fiable dans la durée.

Un cockpit pour valider, pas une discussion

Au départ, je validais dans la conversation. Ce n'était pas tenable avec plus d'une centaine de vidéos. J'ai donc mis en place un petit cockpit : je regarde chaque contenu, je zoome sur la miniature si besoin et je coche ce qui ne va pas. Plusieurs causes sont possibles : la vidéo, la miniature, le titre, la légende, les tags. Pour chacune, j'écris une phrase.

Chaque cause devient une demande avec un état précis : ouverte, en cours, traitée, bloquée ou annulée. Le contenu passe de « à refaire » à « en reprise » puis « à examiner ». Il n'apparaît dans mon planning que lorsqu'il est validé et qu'aucune demande n'est en attente. J'ai ajouté une sécurité : si j'ai demandé une correction, je ne peux pas valider avant que Claude soit repassé dessus, pour que je relise le résultat.

Publier avec un calendrier lisible

Les envois passent par Publer. Le planning me montre les deux comptes séparément, pour savoir d'un coup d'œil ce qui part sur le compte développement et ce qui part sur le compte gaming, avant que quoi que ce soit ne soit publié.

Ce que j'ai appris

  • Garder la décision humaine. Claude prépare, vérifie et corrige. C'est moi qui valide et qui déclenche la publication.
  • Écrire les règles. Ce qui n'est pas écrit dans le fichier d'instructions est oublié à la session suivante.
  • Rendre les états visibles. Une demande « en cours » sans session active signale une interruption. Le savoir évite de croire qu'un travail est fini alors qu'il s'est arrêté au milieu.
  • Ne pas tout automatiser. L'envoi final reste volontaire.

Cette approche vient de mon travail de développeur : découper, nommer, vérifier. Elle s'applique aussi à des projets clients dès qu'il y a de la production répétitive.

Pour voir ce que produit cette machine, lis comment je fabrique mes Shorts de code. Pour un projet à automatiser chez toi, contacte-moi.